Dabo 2, le retour de la vengeance.

Week end de 4 jours en perspective, et oui en Alsace le vendredi Saint est ferié!!! Je me dois d’organiser un petit séjour vtt. Dabo est une bonne destination, tout en restant au refuge du Grand Tetras à Engenthal, il y a de quoi faire. Et puis c’est aussi l’occasion de préparer l’enduro de Dabo le 17 avril.
Après concertation avec mes alcoolytes alsaciens, euh… acolytes!! Nous ne partirons que 3 jours, ces derniers doutent de leur capacité, de ce fait je me dois d’organiser des sorties n’excédant pas 1200m de dénivelé positif. Ca va limiter le coté touristique du séjour mais c’est la dure loi des sorties en groupe.

Jour 1, de retour à Dabo.

Après une sortie VTT nocturne la veille avec le groupe d’Athombike, pique nique bien arrosé au refuge du Stauffen et une after au bar des 3 singes à Colmar en petit comité, me voilà réveillé à 7h par les petits déjeuners de l’auberge de jeunesse (le réfectoire étant à coté de ma chambre). Je décide donc de me lever malgré le mal de crane et les yeux rouges. Je me prépare et prends la route pour Dabo. 11 heures, j’arrive à Dabo avec la pluie, super!!! Malgré le vendredi férié, les commerces de Dabo sont ouverts. Après un café-croissant, je suis toujours à moitié endormi, je ne réalise pas trop la chose et décide de décrocher le vélo. Après tout je ne suis pas venu ici pour regarder la pluie tomber. La pluie est assez soutenue, les gens du village me regardent bizarre.
En route pour les spéciales 4,5 et 6 de l’épreuve enduro de l’année dernière, histoire de ne pas trop en faire et pouvoir faire demi-tour si le courage m’abandonne (cf article précèdent « 2 jours pour s’évader à Dabo » pour le descriptif des spéciales).
Même sous la pluie, je reste émerveillé, cette région est vraiment magnifique. Sp4, tout va bien, c’est au départ de la 5 que je suis totalement trempé, jusqu’au slip! Le vélo n’en parlons même pas!!! Prochain achat, un short imperméable. Je commence sérieusement à penser à rentrer, malgré la pluie incessante, mon entêtement pour les 3 spéciales est plus fort, une petite dernière, après tout je suis déjà trempé et couvert de boue. Le plaisir sur le vélo est contenu, c’est mouillé, boueux, sur ce terrain très technique et piégeur, il faut être très, très vigilent. Malgré ces conditions extrêmes, j’arrive au bord de la Zorn sans problème. Cette dernière, profite de cette atmosphère calme et solitaire, pour me séduire avec son spectacle des grandes eaux. La pluie me rappelle très rapidement que je dois rentrer, j’avale très rapidement cette dernière montée pour arriver à la voiture.

Vous comprendrez, qu’il est très désagréable de s’arrêter sous la pluie pour prendre des photos, il n’y a donc pas de photos pour illustrer cette journée.

J’arrive au refuge, le propriétaire me lance une remarque que je ne relève pas, « tiens! il y a des gens du Haut Rhin qui viennent ici?! » Je ne comprendrais que plus tard. Impatient de prendre une douche, de m’installer devant le poêle et d’étaler mes affaires pour les faire sécher, car demain une autre journée m’attend. Le rêve est très vite écarté, puis qu’arrive une bonne dizaine de jeunes adolescents avec leur professeur, revenant eux aussi d’une journée de marche sous la pluie. Le refuge est vite encombré, tout le monde se déshabille et étend ses affaires un peu partout, très vite le poêle ressemble à un sapin de noël enguirlandé. Alors que j’avais montré l’exemple en mettant mes chaussures près du poêle, leur professeur lance une petite remarque mais en vain, les jeunes n’en font qu’à leur tête et suivent mon exemple. Concernant la douche, j’ai vite oublié devant la file d’attente. Alors que je commence l’écriture de ma journée, j’assiste à un cours d’histoire, peut être un peu personnalisé et parti-prit par leur professeur. Il corrige même un de ces élèves en affirmant « Non! ici nous ne sommes pas en France! Ici nous sommes en Alsace. » Je reste bouche bée devant cette phrase. Fort heureusement, Greg et Fred viennent d’arriver au gite, avant que je ne rentre dans le débat et que l’ambiance s’enflamme. Je raconte ma journée à mes 2 compères et mon ami professeur Alsacien du Bas Rhin, nous coupe dans la conversation, pour nous reprendre, « Dabo n’existe pas! c’est Dagsburg. » Il en profite pour s’approprier la conversation et nous faire un cours d’histoire. Vous l’aurait compris, nous sommes tombés ici sur un extrémiste avec des idées bien à lui. La soirée au refuge s’annonce mouvementée. Personnellement, en tant que nouvel arrivant en Alsace, de nationalité française et né en 1983 je ne comprends pas trop de quoi ils parlent. Greg et Fred, eux même alsaciens restent sans voix devant notre nouvel ami.

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A table!!!

Un peu plus tard dans la soirée, on commence le repas. Après quelques remarques au sujet des français, donc de moi, mon ami fait une nouvelle gaffe, il demande à ses élèves une nouvelle fois d’enlever leurs chaussures du poêle, à cet instant il ne reste plus qu’une paire et lance haut et fort « à qui sont ces chaussures dégueulasses? » Ses élèves se taisent d’un seul coup et rient discrètement devant sa gaffe, forcément elles étaient à moi! Décidément! On était fait pour se rencontrer.
Bref, une soirée bien mouvementée, ce professeur et ses élèves nous ont bien fait rire.

Jour 2, Soleil et sentiers shapés.

Au réveil, les 2 groupes prennent le petit déjeuner et se préparent. Fred nous concocte un très bon jus de chaussettes, fort heureusement, nous héritons du café bio et autres restes du groupe d’élèves, proposé par le professeur, sans doute pour se rattraper… J’hérite d’un nouveau surnom, qui fait sourire tout le monde « François le français ». Les 2 groupes se séparent, le prof nous serre la main et je lui lance en retour « sans rancunes » 🙂

Départ de Dabo, pardon! Dagsburg!!! C’est une découverte pour Greg, nous choisissons donc de faire les spéciales 1,2,3 de l’épreuve de l’année dernière pour lui donner un aperçu. Fred lui, connait déjà pour y avoir déjà participé. Parfait il m’aidera à retrouver les sentiers. Ce matin, Régis, un autre alsacien du sud, avec un peu de sang suisse nous rejoins. Ca promet encore de jolis débats sur la région, ainsi que sur les différentes pratiques VTT de chacun d’entre nous. D’un côté, le clan enduro composé de Greg et moi, auxquels on rattache beaucoup de choses par effet de mode. Et de l’autre, le clan anti-enduro composé de Régis et Fred, défenseurs de la pratique libre et sans étiquette. Ils nous appellent les « endurigolos » et aiment nous chambrer sur les préjugés liés aux enduristes. Ca va être animé puisque aujourd’hui, le programme c’est sentiers aménagés (shapés) autrement dit « spéciales » en enduro, ce mot leur hérisse déjà les poils.
Après 2 heures de route, Régis réalise qu’il a oublié la roue avant de son vélo, laissée dans son garage à Bâle, quel phénomène aussi celui-là.
Finalement c’est à 3 que nous partons faire du vélo. Régis nous rejoindra pour passer la soirée ensemble.

SP1 du Cannondale Enduro Tour 2015, le Grand Rosskopf
En partant du cimetière de Dabo, en espérant que ce ne soit pas un signe, nous mettons 2 heures pour rejoindre le départ qui se situe au sommet du Grand Rosskopf (800m), la faute à de nombreuses pauses photos.

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Ce sentier ressemble à un sillon dans lequel on ne peut sortir les roues du vélo, aucunes prises de vitesses possibles dû à de nombreux obstacles et virages. Nous sommes tous un peu déçu. Arrivée à ce qu’il me semblait la fin, Fred me montre une suite qui nous fait longer un cours d’eau, finissant par un ponton, nous sommes désormais à 2 pas de notre refuge.

Quelle surprise! Cette dernière portion nous faisait rouler dans un cadre idyllique, un couloir jonché de pierres, de racines, juste le bruit de l’eau qui descend la vallée et des suspensions absorbant les nombreux chocs. Très glissant et très concentrés, nous ne faisions pas les fiers, chacun jubilait de la beauté du cadre intérieurement.

SP2 2015, l’Eichelkopf
Il faut remonter sur la crête de l’Eichelkopf, ascension de 450m à 765m d’altitude. Petite déception également, même problème que précédemment, je gardais un meilleur souvenir de toutes ces pistes, elles ont toutes mal vieillies avec la fréquentation des vélos, et ce sont transformées en sillon du début à la fin dans lesquelles aucun choix de trajectoire n’est possible.

SP3 2015, l’Himbeefels
Retour à la case départ en partant de 500m d’altitude. Séance photos et vidéos sur le rocher de l’Eichelkopf, qui est une portion très impressionnante.

Enfin nous poursuivons le sentier vers l’Himbeerfels en direction de Dabo, où ici on roule carrément dans de la soupe!!
Arrivée à Dabo, tout le monde à encore un peu de jus pour une dernière, en leur promettant un magnifique point de vue, direction la sp5 de 2015.

Session photos
Session photos

SP5 2015, Rocher des corbeaux.
Sans trop d’effort, nous arrivons au rocher des corbeaux proche du Petit Ballerstein (500m).

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Petite pause sur ce magnifique point de vue, avant de redescendre à la Zorn au niveau de Schaeferhof (250m).

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Enfin nous finissons la journée par une montée, ce qui démoralise un peu la troupe. Arrivée à Dabo, nous retrouvons Régis pour un bon rituel, un coucher de soleil en haut du rocher avec une bonne bière. Heureusement emportées dans le coffre de la voiture car une fois en haut, on découvre l’hôtel du rocher fermé pour cause d’incendie.

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De retour au refuge, on se prépare pour aller manger dans Wangenbourg. Nous faisons connaissance avec le nouveau groupe, une famille locale venue se ressourcer dans ce refuge paisible et confortable. Très vite on sympathise et la guerre Bas Rhin-Haut Rhin est déclarée, sur le ton de l’humour bien sur. Ceux là on l’air de préparer un festin. On constate le frigo rempli de pâtisseries, et des bouteilles disposées un peu partout dans le refuge en cherchant la glacière disparue de Greg. Nous déduisons que sa glacière a dû être emporté avec les affaires du groupe de ce matin. Le tout disposé à l’entrée du refuge, la personne chargé de collecter les affaires n’a pas du se poser de question. Décidément on se souviendra de notre ami le professeur d’histoire.
Ce nouveau groupe nous invite déjà au café, schnaps et gâteau au fromage blanc à notre retour. Nous nous préparions déjà à une after au refuge, mais malheureusement, ces derniers étaient déjà tous couchés à ronfler, laissant derrière eux une poubelle de verre débordante, et le fameux gâteau au fromage blanc sur la table, que Régis n’a pas tardé à faire sa fête avant de prendre la route.

Jour 3, Réveil difficile

Au réveil, de nombreuses questions,
Qui a dormi en bas au pied du frigo? Avons nous ronflé? Faut il s’attendre à une remarque sur la claque qu’on a mis au gâteau? Et bien sur « Que fait on aujourd’hui? » Car dehors c’est la dégringolade.
On se prépare gentiment, charge les voitures, prenons le petit déjeuner, préparons le pic nique alors qu’en même temps une partie de Trivial Poursuit Bas Rhin contre Haut Rhin s’improvise. Finalement, midi, la pluie s’arrête, il est temps pour nous de partir.

Nous partons donc pour réaliser le parcours que j’avais concocté, bien sur celui-ci sera en partie improvisé car il est déjà midi, et ma troupe est déjà bien fatiguée avec la sortie d’hier. Le départ se fait du col du Valsberg, un peu au dessus du refuge, ce qui nous fait économiser 250m. Même problème que la vieille, j’entends déjà les copains râler car il faudra finir la journée en remontant à la voiture, psychologiquement c’est mieux de finir par une descente.

Dans le principe, le parcours suit le GR531 puis le GR53 jusqu’à Saverne, puis le retour doit se faire en parallèle par le GR531 intégralement. Nous roulons en majorité sur des crêtes, la fluctuation du dénivelé est assez faible, ce qui devrait être assez roulant, et la boucle devrait se faire rapidement, malgré tout de même quelques portions rocheuses où il faudra surement pousser ou porter le vélo. Le dénivelé varie entre 200m et 612m d’altitude au Geissfels. Beaucoup de châteaux et de rochers sur le parcours, ce qui devrait être sympa pour les yeux. Voilà pour la théorie en lisant la carte.

Une belle découverte
Le GR 531 démarre par un sentier ludique, légèrement descendant comportant de nombreuses racines. Difficile de se remettre dans le bain, mais très rapidement les sensations reviennent et on commence à jouer avec la compression et le rebond des suspensions dans les racines. De quoi éveiller nos sens. Nous voilà au pied du Geissfels, c’est raide, très raide, nous poussons le vélo pour arriver en haut, dommage ce sentier aurait été super à prendre dans le sens de la descente, roches, racines, épingles, très complet, à mes yeux le profil parfait. Au passage, je dégage un arbre couché sur le chemin. Celui-ci est énorme d’apparence, mais il me parait bien mort et creux, ce qui me laisse peut être une chance de le soulever. Mes compères commencent à se moquer de moi en voyant ce tronc énorme. J’avais en fait raison, j’aurai du parier une bière.

Arrivés en haut, c’est l’extase, nous avons tous les 3 le sourire sur ce magnifique point de vue et ce début de parcours très ludique. Après la journée d’hier, nous sommes tous les 3 d’accord, le vtt pour nous c’est avant tout du tourisme et du spectacle pour les yeux.

Nous poursuivons et espérons avoir le même profil de descente de l’autre côté. Première grosse descente, c’est toujours un peu difficile, mais c’était quand même pas mal, une descente un peu plus brute que l’autre versant.
Au croisement des 2 GR, nous continuons sur la GR53 afin de longer la plaine de Saverne, le sentier est ici typé crosscountry. Nous décidons de sortir de la GR un instant pour monter voir le rocher du Hibou, même réflexion que précédemment, la montée parait sympa à faire dans l’autre sens, alors que la descente de l’autre coté du rocher a été élargi avec les engins de débardage. C’est une déception.

Nous arrivons maintenant au pied du Brotschberg, première grosse difficulté, il va falloir pousser les vélos pour arriver en haut, et je vois déjà mes amis changer de mine, la fatigue fait rapidement surface sur leur visage. Fort heureusement, ce sentier est un plaisir à découvrir, il nous incite à aller de l’avant pour en voir d’avantage. Pendant les quelques pauses photos, j’en profite pour étudier une variante pour le chemin du retour, car sans vouloir citer de nom, j’en connais un dans le groupe qui commence à rouler dans la réserve.

Ca serait dommage de faire demi-tour ici, nous arrivons sur un site très touristique. Même problème ici, la montée était top et la descente décevante. C’est finalement un parcours qu’il aurait fallu faire dans l’autre sens.
Nous arrivons au Haut Barr, beaucoup de marcheurs ici, ça ne sent pas bon pour nous, il va falloir faire preuve d’exemplarité. La brasserie du site, nous appelle pour prendre un verre, mais nous préférons faire preuve de sagesse, car il faut rentrer, il est déjà tard et je ne sais pas trop de quoi sont capables Greg et Fred. Greg est clairement fatigué, et Fred sourit déjà en entendant le mot bière, mais ce dernier est l’inconscient de la bande, il ne faut pas toujours l’écouter, il n’y a pas de doute c’est un Alsacien!

Il faut maintenant attaquer la descente avec tous ces marcheurs… Attention à notre image. Ca n’a pas raté, malgré sa clochette, Fred s’est fait rappelé à l’ordre par un marcheur peut être un peu rabat-joie. La cohabitation est dure. Mais il vrai que nous roulons parfois, peut être un peu vite à coté des marcheurs.
Demi-tour, il faut maintenant rentrer. Je supprime donc 2 cols sur le chemin du retour, de ce fait j’ai peur de la monotonie et de ses conséquences. Elle est notre pire ennemi et peut accentuer très fortement la fatigue, mais pas le choix car aujourd’hui je roule en groupe. Le retour est improvisé est ça se sent, surtout dans la tête est donc dans les jambes, car le chemin n’est pas terrible.
Nous rattrapons un peu plus loin le GR531, le long d’un cours d’eau, le coin est très paisible et beau. Nous nous sommes écarté du site touristique du Haut Barr. L’Homme est étrange, à s’agglutiner dans certaines zones, ce qui fait les zones touristiques, alors qu’il a du mal à tolérer la présence des autres, donc à se tolérer lui-même, à l’exemple de notre ami marcheur rencontré précédemment qui n’avait pas l’air d’apprécier les vélos de manière générale. En continuant ainsi, nous allons réussir à interdire les vélos en pleine nature, avant d’interdire la voiture en ville…
C’est pour cela, qu’en règle générale, mes amis et moi-même, essayons de fuir les endroits très fréquentés, et de ce fait très dénaturés, même si parfois la curiosité nous poussent à faire l’inverse. Très souvent, nous trouvons la beauté en dehors de ces sites, comme ici au pied du Wuestenberg. Nous n’irons pas au sommet de celui-ci, et encore une fois cette montée à l’air merveilleuse à faire en descente. Comme je l’imaginais, le retour nous paraît long et ennuyeux. Dernier effort pour un dernier petit plaisir, la descente du Geissfels mais cette fois-ci dans l’autre sens. Quelques marcheurs au sommet, et c’est bien ce qui me fait peur, peur de devoir ralentir dans la descente. J’emprunte la clochette de Fred, car ici j’ai envie d’attaquer. Cette descente a tenu toutes ses promesses, sans être Kom pour autant.

Greg exténué au sommet du Geissfels
Greg exténué au sommet du Geissfels

Ici le chemin est inversé, alors que Fred a l’air de prendre plaisir à escalader les racines sur son vélo, Greg et moi regagnons la voiture à pied, Greg par fatigue, et moi pour soulager mon poplité très solliciter sur ce genre de terrain.

Petit bière et débriefing à la voiture avant de se quitter, sans oublier que Greg doit encore retrouver sa glacière sur la route du côté de Molsheim.
Tout le monde est fatigué et a hâte de rentrer, même si je me sens encore capable de rouler demain. J’ai 1h30 de route, et 2h pour Greg et Fred. Il faudra que je revienne pour faire ce parcours en sens inverse et aller au sommet du Wuestenberg.

Bilan

A l’unanimité, tout le monde a préféré cette seconde journée. Un parcours dans un esprit freeride et de découverte. Même si la journée de samedi était aussi dans un cadre merveilleux, les sentiers pourtant tracés et réservés exclusivement au vtt ne nous ont pas convaincu. C’est inexplicable, nous aimons rouler librement, et improviser tel ou tel sentier à la recherche de nouvelles découvertes et sensations. Sans être insociables pour autant, nous avons préféré la beauté des sites désertés par les touristes et marcheurs, là où la tranquillité est reine, car ce que nous, l’OTB Team, recherchons, par le biais de notre sport, c’est avant tout la sérénité, se ressourcer, mettre nos 5 sens au service de la nature et ne penser à rien. En évitant les problèmes de cohabitation entre amoureux de la nature, nous voulons nous évader de notre quotidien et de notre vie citadine.

RVagabond

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