Cantal 2015

Pour la cinquième année consécutive, nous rejoignons les montagnes du Cantal. Vastes plaines verdoyantes et monts rocheux nous accueillent comme à chaque fois. Petite nouveauté toutefois cette année, nous ne partons pas tous du même endroit en même temps. Trois voitures, trois départs différents pour une même destination : Vic-sur-Cère !

Arrivée quasi commune autour de 2h du matin. Loic est arrivé de Toulouse, Hervé de Colmar, J’ai quand à moi rejoins Max à côté d’Evry, et nous sommes descendu à deux jusqu’à Vic. Voyage de nuit oblige, chacun a tracé sa route sans rencontrer personne. C’est bien dommage, car les trajets sont souvent de bons moments pour se remémorer de vieux souvenirs, ou pour profiter simplement de chacun. Max et moi auront au moins l’occaz de se taper un fou rire aux alentours de Murat, et d’emmerder Loïc en lui envoyant 50 sms et en floodant sa boite vocal… Juste le temps de décharger les trois voitures et de fêter ces retrouvailles que nous nous couchons. Il est déjà 3h30 et la fatigue nous harasse,  nous ne perdons pas plus temps et filons au lit…

3h du mat, dur mais faut tout sortir des voitures...
3h du mat, dur mais faut tout sortir des voitures…

15/10/2015 : 1er jour

Triple Bad trip. 6h30 : J’ai  laissé l’alarme de mon téléphone allumé. Ca a réveillé tout le monde, sauf moi ! Mais pas un seul ne se sera levé pour aller l’arrêter…(ndc : sisi je me suis levé!) 8h : Deux paysagistes ont décidé d’élaguer l’arbre juste de l’autre côté de la route à coup de tronçonneuse et de scie. Bonjour le boxon et les réveils grognons. 9h réveil : Le mauvais temps nous accueille. Là où la nuit nous éclairait de ses étoiles, le petit matin nous reçoit avec son brouillard et son froid cinglant. Pas bien grave pour l’instant, il y a les courses à faire et les vélos à préparer car certains ont du matos à changer dessus. On file au supermarché d’à côté, on achète pleins de bière et on rentre. Au moment où nous sortons du magasin, quelle ne fut pas notre surprise de voir… de la neige ! Elle ne tient pas encore mais cela nous donne un aperçu du séjour…

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Petit déjeuné avalé, entretien des vélos, repas du midi, et nous voilà enfin parti pour le Rocher des Pendus. Une ascension d’environ 350m nous attend. Mais pour nous évaluer/tester, nous décidons de grimper par la route. Plus simple, ça va nous chauffer les jambes. La brume et le froid du matin cède la place à un soleil radieux. Nous arrivons après une heure de grimpette au col de Curebourse. Avant de descendre, nous montons vite fait jusqu’au Rocher des Pendus, notre petit rituel d’ouverture du séjour. La vue est toujours aussi magnifique et nous laisse silencieux. Cette vallée baignée de soleil est tellement paisible…

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Mais trêve de sentiment, nos vélos commencent à s’impatienter. Et nous aussi. On entame la première de la descente du Rocher jusqu’au col avec son single technique. Mais rien à faire, un rocher à mi-chemin nous résiste toujours. Impossible à descendre. Chaque année on se sent prêt, et chaque année c’est l’échec. Les quelques derniers centaines de mètres se font néanmoins sans soucis. Nous voilà revenu au col de Curebourse. Le départ à cet endroit est toujours épique car on débute par un escalier ultra raide avec des marches hautes. Chacun y va de sa petite technique. Au final, c’est toujours aussi brouillon et il y en a au moins un qui passe par dessus le guidon ou presque. La suite est un dédale d’épingle sur le flan de la montagne. Ahhh l’automne… Les feuilles nous tendent leur piège infernal et masquent racines et rochers. Nous enchainons ces singles comme des malades sans même prendre le temps d’admirer le paysage. La troisième et dernière partie est plus traitre car le contre-jour nous bouche la vue, mais cela nous ralenti pas pour autant. Nous finissons dans un petit ruisseau. On le connait bien celui-là, on en a l’habitude. De très grosses pierres bien glissantes et de la flotte qui ruisselle, l’idéal pour une chute. Tellement l’habitude que Max nous gratifie d’un magnifique OTB. Mais MAGNIFIQUE ! Le pauvre s’en sort avec de beaux bleus, et nous un bon fou rire.

OTB style !
OTB style !

On est tellement bien sous ce soleil que nous reprenons aussitôt l’ascension pour se refaire le col direct. Cette seconde descente est encore plus traitre que la première, le soleil est plus bas, couleur or. Du coup les contre-jours sont encore plus prononcés. Chaque branche ou rocher est susceptible d’être une embûche. A mi-parcours nous décidons de modifier nos plans et de ne pas emprunter le ruisseau. Loïc par devant, je le suis. Hervé et Max ferment la marche. Nous dévalons comme des cinglés, je manque de me planter dans un fossé, mais je récupère de l’adhérence in extremis et je rejoins Loïc un peu plus bas au niveau de la route. Nous attendons alors le reste du groupe. Attendons, attendons encore, mais personne ne nous rejoint. On en déduit qu’Hervé et Max se sont trompés de chemin, et sont retournés vers le ruisseau. Après plusieurs cris pour les localiser, nos soupçons se confirment. Ils se sont bien foirés. Dix bonnes minutes seront nécessaire pour qu’Hervé nous rejoigne, et quinze minutes supplémentaires pour que Max finisse par arriver. Ce petit malin a cru bon de couper par le champ. Mauvaise idée, coincé, il a dû refaire tout le chemin qu’il a parcouru en sens inverse plus le chemin du retour.
Le reste sera de la plaisanterie. Et quinze minutes plus tard nous voilà revenu au quartier général. Les spads étant relativement propres, ils se passeront de nettoyage. Douche, repas, et débrief de la journée au menu du soir, accompagnés de bières. Pour la deuxième année nous continuons un délire, à savoir un palmarès des meilleurs films d’un acteur défini à l’avance. L’année dernière c’était Jean-Claude Van Damme. Cette année c’est Schwarzy qui nous accompagne et nous terminons cette soirée avec l’excellent Commando. Toujours aussi bon. C’est Max qui s’occupe du dîner ce soir : faritas au poulet. Le tout arrosé de bière, et d’une bouteille de Crément qu’Hervé nous a ramené pour l’ouverture du séjour. Nos assiettes et verres vidés, nous terminons la soirée sous les explosions à répétition d’Arnold qui finit enfin par récupérer sa fille. C’est bon, il a rempli sa mission, on peut aller se coucher.

16/10/2015 : 2ème jour

Réveil plus soft que la veille. Une bonne nuit de sommeil pour tout le monde, sauf Hervé qui voit son rhume l’incommoder et lui filer un mal de crâne. Mêmes rituels que chaque matin et nous voilà partis pour le Puy Mary. Cela fait plusieurs années qu’il nous nargue du haut de ses 1783m celui-là ! Aujourd’hui, il va payer… Mais le plaisir sera de courte durée. Premier obstacle : Tracteur et vache. Les routes étant étroites, quand les fermiers du coin décident de déplacer leurs troupeaux, ils le font à la remorque. Ils ne rigolent pas eux. cinquante bêtes à déplacer et une remorque qui ne peut en contenir que six à la fois. Du coup le tracteur est en plein milieu de la route et nous bloque le passage.

Les fermiers du coin sont badass
Les fermiers du coin sont badass

Deuxième obstacle : La route est coupée à mi-trajet entre Mandailles et le col du Pas de Peyrol à cause de la neige. On ne se décourage pas pour autant et nous garons la voiture sur le premier parking que nous croisons en redescendant. Nous ne sommes pas les seuls, plusieurs pèlerins sont aussi surpris que nous.

Nous entamons l’ascension par la route à vélo. Cette dernière est effectivement bien enneigé et le brouillard se lève et retombe aussi vite qu’un pet de marmotte. Le soleil nous gratifie quelques fois de ses rayons, mais globalement, on est dans la purée de pois.

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Nous atteignons enfin le col du Pas de Peyrol. La neige est assez épaisse pour recouvrir les chaussures à certains endroits. L’escalier qui monte au Puy Mary est là, juste devant nous, et disparait au loin dans la brume.

Etonnament, pas de vent ! C’est d’ailleurs ce qui nous décide à continuer. Le froid est là, mais pas piquant comme on se l’était imaginé. La première partie de l’ascension est plutôt soft. Petites marches toutes les trois mètres, la neige est dure, la progression est aisée. Puis deux cents mètres plus loin, on augmente la difficulté. Un escalier avec des marches hautes bien enneigées comme il faut nous attend. Obligé de porter les vélos. La neige devient très dure, au point où les pieds ne rentrent plus dedans. Ca devient très glissant, et on entend régulièrement un de nous pousser un léger cri car l’équilibre lui fait défaut. Et vu le dévers, la chute n’est pas envisageable…

Le brouillard se lève et revient encore, nous laissant parfois l’opportunité de profiter quelques minutes d’un décors magnifique. La dernière portion de l’escalier est en bois et parachève la difficulté de l’ascension. Chaque marche devient une épreuve et les muscles des jambes commencent à fatiguer sous le poids du sac et du vélo réunis sur le dos. Mais personne ne lâche rien. C’est au terme de cette ascension que le Puy Mary nous délivre toute sa beauté. Un savant mélange de puissance marié à un soupçon de solitude nous laisse tous silencieux. Pas un brin de vent, tout juste une légère brise. Le soleil perce d’un coup la couche nuageuse, c’est comme si quelqu’un nous attendait et nous ouvrait la porte de l’immensité terrestre. Le toit du monde.

Mais nous ne perdons pas de temps, même sans vent, le froid est bien présent, et les dix minutes que nous prenons pour manger nous rappelle à l’ordre. Nous repartons aussi sec vers la brèche de Rolland. On pensait que le plus dur était derrière nous, mais non. Le chemin de crête qui repart du Puy Mary est déjà d’une très bonne difficulté pour les randonneurs pédestres. Imaginez alors pour des mecs avec leur vélo sur le dos… La neige ralentit encore plus notre progression, et les arrêts pour se passer les vélos chacun notre tour sont nombreux. Quelques centaines de mètres plus loin, la brèche de Rolland est là et nous attend sagement, ou plutôt nous barre la route. Un fossé d’une dizaines de mètres de profondeur fend la crête en deux. Ici, pas le choix de se passer les vélos, à quatre… Autant la descente, certes dangereuse, reste faisable, que la montée qui la suit nous met immédiatement sur les rotules. Un mur de roche vertical à grimper se dresse devant nous. Mais rien ne nous arrêtes, et nous le gravissons envers et contre tout…

Le reste sera de la guimauve comparé à ceci. Nous continuons à suivre la crête sur plusieurs kilomètres, jusqu’au pied de la pointe du Puy Griou en passant par le col de Cabre. Juste le temps de le contempler que nous entamons la dernière plus grande descente de la sortie : le retour sur Mandailles. Singles, rochers et pierres, ruisseaux, grands chemins et forêts denses seront notre théâtre de jeu pour le retour aux voitures.

Quel pied ! Mais les voitures sont déjà là, nous sommes déjà en bas… Tant d’effort pour si peu de descente. Mais cela en valait vraiment le coup ! Puis le retour, le lavage des vélos, le nettoyage des affaires. Ce soir c’est hamburger. Et c’est encore Max qui s’y colle. Je vous rassure, on s’occupe de la vaisselle. On se programme Prédator à la télé pour nous achever. On discute, on discute, on s’amuse. Le film se termine, on enchaîne avec Terminator en VO (mention spécial à Hervé qui connait les meilleurs répliques de ce genre de,film, il nous aura bien fait marrer). Encore un monument du cinéma qui nous tient réveillé alors qu’il faudrait aller se coucher. Mais c’est Schwarzy quoi, trop de muscle et badass quoi ! On se marre bien, ça fait un bien fou de se détendre après une journée pareil. On se couchera à une heure du matin. Pas sérieux ça…

17/10/2015 : 3ème jour

Aujourd’hui on ne traine pas ! Enfin si un peu… Beaucoup même. On ne sera au col du Redondet qu’à 11h ! Rien à faire, on n’arrive pas à se bouger plus vite. On s’équipe vite fait et on entame direct l’ascension. Ca grimpe, ça grimpe. Il nous faudra une bonne heure pour rejoindre la pointe du Puy Chavaroche. Le soleil est au rendez-vous, donc tout va bien. Une fois à la pointe, il n’y aura plus que de la descente jusqu’à Mandailles. La première portion de descente est très abrupte, sommet du Chavaroche oblige. Beaucoup de rocher, de grosses marches et beaucoup de touffes d’herbe qui masquent ou bloquent les pédales. Ici, l’erreur est fatale, donc pas de prise de risque et on avance doucement. Je me ferai surprendre à plus d’une reprise avec une pédale coincé sous un rocher. Désagréable surprise que de voir son spad se bloquer d’un coup. Toi par contre, tu t’arrêtes pas. Ou plutôt si, mais c’est tes bijoux de famille qui t’arrêtent contre la potence. Ouch.

La seconde portion, bien plus roulante, est très fun. On passera par du single en plein devers à flan de montagne, de la forêt avec des sous-bois très chargés en feuilles et en racines, du chemin entièrement recouvert de cailloux ou encore un ruisseau pour terminer notre descente. Au final, vingt bonnes minutes de descente d’une traite ! Ce GR typé enduro est une bénédiction.

La seconde partie de journée commencera par notre déjeuné au col du Pertus. Notre repas avalé, nous partons directement pour le col de Belcombe et l’Elancèze. Du sous-bois, des feuilles, et surtout trois MONSTRUEUSES MONTEES qui nous attendent. Sur trois kilomètres, près de 350m de dénivelé ! Avec portage, très hautes marches et pierres glissantes. Nous sommes tous au bout de nos limites sur ces montées, surtout la dernière. Mais entre chacune, que du bonheur sur le vélo.

Des pitons rocheux, et descentes de quelques mètres quasi verticales, peu de parties roulantes mais énormément de techniques seront nécessaire pour venir à bout de ce GR.  Ce chemin viendra d’ailleurs même à bout de notre Lolo ! Il a tapé son OTB !! Si si, incroyable mais vrai. Heureusement, pas de blessure…
La dernière descente est idyllique, sauf la dernière portion. Hervé avait tablé sur un GR praticable, hélas les intempéries ont eu raison de ce dernier. C’est un large chemin très pentu et rempli d’énormes pierres que nous attend. Même à pied nous avons du mal à descendre. La terre est meuble et les cailloux roulent sous nos chaussures. Il nous faudra quinze minutes pour sortir de ce bourbier avec les vélos sur le dos… Le reste de la descente est d’un ennui mortel. Gros chemin bien large, bien plat, jusqu’à St-Julien de Mandailles où nous rejoignons la voiture de Max. Nous sommes encore chaud, on se tâte pour repartir sur une énième trace, mais le soleil étant déjà bas dans le ciel, nous décidons de la reporter à plus tard.

La décision est prise : sortie nocturne ce soir ! Pour se faire, on rentre, on laisse tout en place sur les bagnoles, on sèche vite fait les fringues critiques et on mange avec un lance-pierre. On se lance Terminator 2 pour le principe en fond. C’est quand même plus fun quand Schwarzy ne joue pas un méchant. 20h30, la nuit est tombée, so let’s go ! Comme prévu, on décide de se rabattre sur le GR du chaos de Casteline, à côté de Thiezac. Les sorties nocturnes sont toujours un moment particulier dans un séjour VTT. La forêt est silencieuse, tout est immobile et le temps semble arrêté. On ne se parle quasiment pas, seul le faisceau de nos lampes et le bruit de nos pneus dans les feuilles trahissent notre présence. Hélas, ce GR est trop court à notre goût. On se le fera une seconde fois en remontant par la route… Il est presque minuit quand on rentre à la maison. Trop tard pour nettoyer les vélos, nous préférons prendre une douche, une bière, et voir le T1000 mourir avant d’aller se coucher…

18/10/2015 : 4ème jour

Forcément, à se coucher à deux heures du matin la veille, le réveil n’allait pas être folichon. Personne debout avant 9h ! Bravo les gars. On finit par se bouger doucement, programme charger ce matin encore. Petit déjeuné frugal vu que l’on finit les restes, on se lance Conan le Barbare histoire de se taper des barres de rire. Et on se lance dans le rangement et le nettoyage. 10h30, on stoppe tout et on file tous les quatre au Pas de Cère. Pas de vélo ce matin, pas le temps. Donc pour terminer ce séjour, une visite au Pas de Cère s’impose. On est tous un peu silencieux, car dans quelques heures nous serons tous sur la route pour rentrer chez nous. On est tellement bien ensemble que l’on pousse jusqu’à la cascade de la Roucolle. Max en profite pour faire un peu de photos, moi cette année je n’ai pas pris le matos, le téléphone fera l’affaire. J’ai préféré me concentrer sur le séjour. Cette petite marche est bienvenue, libératoire. Ca décrasse un peu les jambes et cela nous laisse le temps de discuter un peu, chose qu’à vélo il est difficile de faire tellement on souffle comme des taureaux.
Puis le retour, et la reprise du nettoyage. On se réparti les tâches, Hervé au nettoyage des spads, Max au repas du midi, Loïc au rangement du bordel qui traine et moi je passe l’aspirateur partout dans les voitures et la maison. Elle en avait grandement besoin. Puis l’instant tragique arrive. L’heure pour Hervé de nous quitter en premier. Les coeurs se serrent, on se prend dans les bras, c’est toujours chiant les adieux, on s’en passerait bien. On le regarde partir, puis on reprend le rangement. Je file voir Genevieve. Je n’ai pas été la voir en arrivant, je vais quand même aller lui faire un petit coucou. C’est la gardienne de maison pendant notre absence. Je discute un brin, puis rejoins mes compères. Tout est rangé, il faut maintenant se dire au revoir. Je prends mon Lolo dans les bras pour un dernier câlin. Il va me manquer ce nigaud. On a tous les yeux rouges, comme des gosses. Il faut dire que l’on est tous loin les uns des autres maintenant. Max dit également au revoir à Loïc, c’est dur pour tout le monde. Je préfère écourter nos adieux, ça me pèse lourd sur le coeur de me séparer de mon meilleur pote une fois de plus. Je ne montre rien, mais il ne faudrait pas beaucoup plus pour verser une larme…

Ainsi s’achève notre séjour dans le cantal. Cette région merveilleuse nous aura encore gâté avec une météo magnifique, des décors somptueux, des odeurs et des couleurs inoubliables. J’en suis vraiment amoureux, il n’y a pas plus bel endroit sur terre à mes yeux. C’est la gorge serrée que je repars avec Max pour le nord de la France. Nous aurons également tous eu une pensée pour notre Franck qui n’a pas été avec nous cette année encore. Il nous a bien manqué. Et on espère de tout coeur l’avoir à nos côtés pour l’édition 2016 dans les Vosges ! Merci encore les copains pour ces quelques jours en votre compagnie. Me voilà revigoré pour une année entière. Sans vous, rien n’aurai été pareil…

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3 réflexions au sujet de « Cantal 2015 »

      1. On ne l oubliera pas! La neige, le soleil, c était merveilleux. Mais par contre si le temps est de la partie je vous promet de magnifiques points de vue sur les Vosges, et des itinéraires 100% enduro!!! Vous ne l oublierez pas non plu.

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