Premier ride Strava

Pour la diffusion d’une première trace, j’ai choisi la double montée du Plomb du Cantal que l’on a effectué avec Loïc et Hervé, une excellente sortie bien éprouvante, avec un versant que je n’avais jamais visité ! Et pourtant il est très plaisant à descendre, bien qu’un poil court, comme d’habitude vous me direz…

C’est sous le soleil du Cantal que nous amorçons l’ascension de la seule station de ski du Cantal, à pieds. Étant hors période estivale, exit les remontées mécaniques ou le téléphérique. Il faudra compter une bonne heure pour arriver au sommet. Mais, fait amusant, au lieu de foncer comme traditionnellement vers le point culminant/belvédère/table d’orientation/toussa, nous bifurquons immédiatement à gauche. « Juste pour voir » que l’on s’est dit…

2014-10-11 11.10.10
Non non, l’horizon n’est pas penché…

Un court single qui monte un peu, et nous voilà sur le petit sommet du Plomb du Cantal. Et quelle ne fut pas notre surprise : un versant complet pour débouler comme des malades, sur fond d’herbe courte jauni par les dures journées d’été. Bon, on a bien galéré un ou deux fois sur un front rocheux, nous obligeant à porter les vélos sur le dos, mais globalement, c’était satisfaisant, et surtout magnifique pour les yeux…

Après à peine 5mn de descente, nous voilà revenu au cœur de la station du Lioran. Quelle ironie. Mais la journée n’étant que finalement peu entamé, nous décidons de remonter le Plomb. Cette fois ci, on reste classique. Une fois arrivée en haut, on file vers le point culminant. Le temps de déjeuner vite fait sur le pouce nos sandwichs que nous sommes déjà repartis. La voie romaine qui court sur le sommet de la montagne nous ouvre ses vertes prairies et ses décors empreints de silence. Tout est là pour reposer l’esprit, mais pas les jambes. Car il faut les suivre les cocos.
Nous décidons pour cette descente d’emprunter le classique single qui redescend sur Thiezac. Mais une fois n’est pas coutume, nos esprits échauffés et grisés par l’effort accouchent d’une idée folle : et si l’on descendait le Pas de Cère à l’envers ?! A peine le temps de traverser Thiezac que nous trouvons l’entrée haute du Pas de Cère. Ce fut magique, un ou deux portages à prévoir, mais globalement les racines et les escaliers nous attendait…

La suite est pour le moins ennuyeuse. Une fois sortie du Pas de Cère, retour à Vic-sur-Cère/camps de base en moins de 5mn, et pendant que l’un nettoie les vélos, les deux autres vont rechercher la voiture du matin au Lioran. Sortie un peu pas comme les autres, on aura quand même pris le temps de s’arrêter pour profiter du spectacle de la cascade de la Roucoulle…

2014-10-09 17.39.08

Laisser un commentaire